Derrière SOL·IA, il y a une personne et un parcours. Pas un cabinet de conseil sans visage, pas une plateforme algorithmique, pas un agrégat d'enseignements théoriques. Thomas Rodriguez, fondateur de SOL·IA, vient du terrain : vingt ans d'installation de systèmes de sécurité, le quotidien des artisans et PME, la connaissance fine de ce qui marche et de ce qui se vend en costume sans jamais marcher.
Cet article retrace ce parcours, explique comment SOL·IA est né, et précise ce que cette histoire change pour les clients : une approche pragmatique, une vision long terme du métier, et une méfiance saine vis-à-vis des promesses de transformation magique.
Un parcours terrain : vingt ans d'installation sécurité
Avant SOL·IA, avant POWOP, avant l'IA, il y a eu vingt ans d'installation de systèmes de sécurité. Vidéoprotection, alarmes anti-intrusion, contrôle d'accès, intégration de systèmes. Le quotidien : déplacements quotidiens chez des clients TPE et PME, des artisans aux commerces de centre-ville, des hôteliers aux exploitations agricoles. La vraie diversité du tissu économique français, vécue de l'intérieur.
Ce parcours m'a donné quelque chose qu'aucune école de commerce ne donne : la compréhension de ce qu'est concrètement la journée d'un gérant de TPE. Les devis tapés le soir à 22h. Les factures relancées trois fois avant d'être payées. Les outils logiciels qui promettent monts et merveilles, et qui finissent abandonnés six mois plus tard parce que personne n'a le temps de les paramétrer. La détestation profonde pour le jargon technique inutile.
C'est ce passif qui rend SOL·IA différent. Quand je conçois un CRM pour un plombier, je sais comment marche sa journée. Quand je construis un dashboard pour un restaurateur, je sais ce qu'il regarde le lundi matin. Quand je rédige un site pour un artisan d'art, je sais qui sont ses vrais clients.
Thomas Rodriguez, fondateur SOL·IA · 20 ans de terrain
POWOP, le premier pas indépendant en 2022
Le premier saut hors du salariat, c'est POWOP. Société immatriculée le 13 juin 2022, SARL au siège de Manosque, axée sur l'accompagnement digital des TPE et PME. POWOP est la structure mère, encore active aujourd'hui. SOL·IA est sa branche dédiée à l'intelligence artificielle et à l'automatisation pour les PME.
POWOP m'a permis d'apprendre le métier d'indépendant : prospection, devis, gestion d'un compte client, équilibre entre projets clients et développement d'offre. Quatre ans de pratique avant que SOL·IA naisse formellement, avec une cible plus précise (l'IA pour PME) et une marque construite pour ça.
Pourquoi SOL·IA, et pourquoi en 2026
SOL·IA est né d'un constat simple en 2026 : les outils d'intelligence artificielle ont atteint un niveau de maturité où ils sont utilisables par n'importe quelle TPE. Les modèles de langage savent générer un devis structuré à partir d'un message vocal. Les API d'automatisation no-code permettent de connecter cinq sources de données en quelques heures. Les outils SEO assistés par IA produisent du contenu de qualité.
Mais en parallèle, le marché reste dominé par deux extrêmes inadaptés aux TPE. D'un côté, des éditeurs SaaS américains avec abonnements à vie, mal adaptés au tissu français. De l'autre, des cabinets de conseil parisiens qui ne se déplacent pas en Provence et facturent à des tarifs inaccessibles. Au milieu, un vide.
SOL·IA comble ce vide : un consultant local (Manosque), tarification accessible, outils sur mesure dont le client est propriétaire à 100 %, déplacement inclus en Provence, et déontologie claire : si je ne vois pas de gain pour vous, je vous le dis.
La vision : libérer du temps aux dirigeants
La vision SOL·IA tient en une phrase : « L'intelligence au service de votre métier ». Pas l'inverse. L'IA n'est pas une fin, c'est un outil pour rendre du temps à des gens qui ont mieux à faire que de la paperasse.
Concrètement : un plombier qui gagne 5 heures par semaine sur ses devis et qui les utilise pour faire un chantier de plus, c'est 200€ à 500€ de chiffre d'affaires supplémentaire chaque semaine. Une restauratrice qui automatise ses relances saisonnières et qui remplit ses tables creuses, c'est 5 à 10 % de marge en plus sur l'année. Une exploitation agricole en vente directe qui automatise son canal commerce, c'est un revenu complémentaire stable.
La promesse n'est pas la révolution magique fantasmée. C'est le retour direct, mesurable, sur l'investissement de quelques milliers d'euros bien placés.
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Une déontologie claire
Trois principes que je respecte sans concession.
Premier principe : je ne vends pas ce qui ne sert pas. Si vous n'avez besoin que d'un site vitrine simple, je ne vous vendrai pas un CRM. Si vous gérez 8 devis par mois, je ne vous vendrai pas une plateforme d'automatisation. Le bon outil pour votre niveau d'activité, point final.
Deuxième principe : pas d'abonnement caché. Vous achetez l'outil une fois. Pas d'abonnement de maintenance imposé. Si vous voulez une évolution dans 6 mois, vous me sollicitez, je vous fais un devis. Pas d'obligation.
Troisième principe : transparence sur les limites. L'IA n'est pas magique. Elle ne remplace pas votre savoir-faire, votre relation client, votre intuition métier. Elle vous fait gagner du temps sur ce qui n'a pas de valeur ajoutée, c'est tout. Je n'ai jamais utilisé la formule « transformation par l'IA » et je ne l'utiliserai jamais.
Questions fréquentes
Quel est le parcours pro de Thomas Rodriguez avant SOL·IA ?
Vingt ans en installation de systèmes de sécurité (vidéoprotection, alarmes, contrôle d'accès) pour TPE et PME, principalement en Provence. Création de POWOP en juin 2022, SARL au siège de Manosque, axée sur l'accompagnement digital. SOL·IA est née début 2026 comme branche IA et automatisation de POWOP.
Où Thomas Rodriguez est-il basé ?
Manosque, Alpes-de-Haute-Provence. Bureau au 449 Allée des Amandiers, dans le bassin manosquin. Cette localisation locale est revendiquée : SOL·IA est un service de proximité pour la PACA, pas une agence virtuelle.
Thomas Rodriguez intervient-il personnellement sur tous les projets ?
Oui. SOL·IA est une structure mono-personnel par choix. Chaque projet est conçu, livré et suivi par Thomas. Pas de sous-traitance offshore, pas de junior qui prend le relais après la signature. C'est la condition pour garantir la qualité et la cohérence sur la durée.
Quelle est la formation tech de Thomas Rodriguez ?
Formation continue, autodidacte. Le savoir-faire en IA et automatisation est venu par la pratique : projets clients depuis 2022, veille technique intensive, certifications no-code et IA. La vraie expertise terrain (compréhension métier client) prime sur les diplômes.